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Morglaz Prog'

Soyez les bienvenus sur le blog de Morglaz Prog' ! Ici : reviews, impressions et histoires de concerts...

Hard'n Rock festival 6

Ce samedi 9 novembre on fêtait la sixième année d'existence du Festival Hard'n Rock, création Hatman Prog.
Comme tous les ans, l'association avait réuni des groupes aux sonorités rock issus de tous horizons.

Ainsi, on comptait parmi les groupes à se produire ce soir la formation qui a remporté la seconde place des sélections Hatman Prog', lesquelles se sont déroulées un peu plus tôt dans l'année. Et d'assurer l'ouverture de cette nouvelle édition, c'est Doorshan qui avait l'honneur.

Ce soir au lieu d'être quatre, ils n'étaient que trois sur scène, à cause de l'indisponibilité du bassiste. Fort heureusement, ils avaient de quoi pallier à ce manque, ce qui n'a pas empêché l'espiègle chanteur de se fendre de quelques vannes dont la provocatrice et politiquement incorrecte "En fait un bassiste ça sert à rien !", qui allait faire grincer des dents tous les joueurs de basse de l'assemblée. Mais on apprend à le connaître et on réalise que les piques de ce style sont tout à fait son genre, alors au fond, on apprécie.

Doorshan @hard'nrock festival

Comme toujours le show est assuré, et même si comme trop souvent le public à du mal à se déplacer, nous, qui sommes présents, eh bien on kiffe. Encore une fois "The Layer" me coupe le sifflet, oh man, cette chanson est vraiment superbe (même si ce n'est pas l'avis de tout le monde arg).
Encore une fois un mélange d'anciennes chansons et de nouveaux morceaux qui nous font nous rendre à l'évidence : Doorshan tenait un concept, et depuis leur "année sabbatique" de travail et d'enregistrements, ils ont carrément approfondi et leurs nouveaux sons s'avèrent fantastiques.

 

Doorshan
Doorshan
Doorshan
Doorshan
Doorshan
Doorshan

Doorshan

Et ouais après tri j'ai pas trouvé de bonne photo avec le chanteur dessus, déso.

La suite du festival était assurée par The Ramines, qui comme son nom peut faire penser, est un tribute Ramones. 
Je connais genre... Pas du tout ni les Ramones, ni les Ramines, je sais, j'ai encore plein de lacunes.

Mais le show des Ramines...

Les Ramines @hard'n rock festival

Je pense que pour tous ceux qui étaient présents dans la salle, le "ouane tou tri for !" a fait notre soirée à tous. C'était magique. A la fois tordant et accrocheur, c'était trop bien fait. Les postiches (Heinrich ? Un postiche ?), le look, l'énergie totalement Rock'n'roll (selon la définition même du rock de Super Olive), bref quatre lascars électrisés nous ont emmenés quelques années en arrière, à l'époque où la trottinette électrique n'était pas l'accessoire le plus hype de la street, et n'était d'ailleurs tout simplement pas un accessoire existant...

The Ramines
The Ramines
The Ramines
The Ramines

The Ramines

La soirée se corse ensuite avec l'apparition de JOAD.

JOAD c'est un rock français dont on ne tarit pas d'éloges, et c'est sûr que le groupe est classe et pro, hélas je n'ai vu que quelques bribes de leur performance (eh oui, orga' oblige, je faisais quelques apparitions dans la salle pour faire qqs photos de chacun des trois premiers groupes et kiffer un peu mais pas davantage.

Bien sûr, il aurait été insensé de rater "Personne ne m'a vu disparaître", un magnifique morceau issu de leur dernier album qui en aura ravi plus d'un.

JOAD @hard'n rock festival

Ceci dit, JOAD n'est peut-être, dans l'ensemble, pas assez "vénère" pour moi, ce qui expliquera que j'y suis moins sensible. Ils savaient néanmoins en arrivant sur scène qu'ils étaient le groupe "le moins énergique de la soirée" ; il en faut bien un et personne ne les en blâmera : c'est leur style et ils n'en demeurent pas moins un groupe de rock avec ses forces et ses envolées rythmiques.
JOAD, un peu de calme avant la tempête...

JOAD

JOAD

Tempête qui s'appelle Cachemire et qui arrive tout droit de Nantes.

Là vous allez rager j'ai photographié sans compter.
En même temps avec le set-up trop stylé, les lettres lumineuses, la bannière de qui est la punk, les tenues de scène, le chanteur qui est une bombe - n'ayons pas peur des mots - mais Marie-Cécile EVIDEMMENT qu'on prend des photos !

En plus, ce groupe monte pleine balle, on n'arrête pas de le dire, et c'était à ne surtout pas rater, raison de plus pour faire marcher mon appareil photo. Maintenant j'ai des preuves : J'y étais ! Et puis faut rentabiliser.

Alors quand je dis "le chanteur est une bombe", bien-sûr vous aviez compris que je parlais d'une quantité folle d'énergie, insoupçonnée car contenue dans un réceptacle démesurément petit pour autant de puissance.

Les titres à la cadence toujours plus folle s'enchaînent sans paraître suffisants pour ne serait-ce qu'atténuer la fameuse énergie de Fred, qui saute, chante, danse, réalise des prouesses vocales, joue de la guitare, court, sautille, descend dans la fosse, remonte dans les gradins, revient sur scène, et ce tout au long du concert sans jamais montrer de signe de faiblesse.

Cachemire @hard'n rock festival

Autour de lui, trois musiciens hyper concentrés font le taf pour rendre cette fin de soirée absolument mémorable. Le public enfin déshinibé commence à jeter les bras et sauter partout. (Jeter les bras, c'est une image).
On chante sur "Moi être Roi" et "Thank You Teacher", nous public, on danse sur "La veste" et "Sexy Beat", certains sont même carrément décomplexés, ça finit sur la scène, mais notre chanteur explosif calme les ardeurs sans casser son auditoire : Mollo sur l'alcool, calmos dans la fosse, et ne t'habitues pas trop à être sur la scène. 

Lui aussi espiègle, il nous balance d'entrée de jeu que ce qu'on retiendra de Cachemire, c'est que "le chanteur est super relou avec les gens qui sont assis". Il va les déjuquer de leurs sièges, et il ne les lâchera pas de la soirée.

Faut avouer, si tu vas à un concert, que tu te déplaces et que tu paies ton entrée, profites-en un peu quand même. On te demande pas de pogoter. Mais si tu restes au fond de la salle assis et qu't'y vé goutte, franchement est-ce que c'est worth it ? (si tu t'assieds et que tu vois rien, est-ce que ça en valait l'coup ? Hein ?)

En plus dans les gradins le son était moins bien qu'en fosse.

Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire
Cachemire

Cachemire

En tout cas c'était vachement bien. Avec mes camarades associatives, Charlotte et Habby, on a formé un sacré trio logistique ce soir là, sachez le parce que vous ne sachez pas toujours ce qui se passe dans l'ombre ;  Alors que les autres membres de l'asso' avaient terminé leur job, à savoir mise sur pied de l'affiche, communication, catering et autres travaux en amont de la soirée, les trois drôles de dames on fait des kilomètres pour assurer accueil & billetterie, service du repas, mise en place du matériel de l'asso et bein sûr, l'étape cruciale, le rangement post-festival à la fin de la soirée.

SACHEZ !

Après avoir compté mon butin, deux setlists, un pins de JOAD (gaaaaaah j'adore les pins) et un CD que je ne regrette pas du tout d'avoir acheté - au regard du petit message de remerciement qui figure à l'intérieur, il ne me reste qu'à disparaître dans la nuit afin de commencer à préparer le nouvel évènement d'Hatman Programmation, qui est prévu pour très bientôt et qui risque de vous laisser encore pantois !

BABY SHARK !

Hard'n Rock festival 6
Hard'n Rock festival 6
Hard'n Rock festival 6
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